Les panneaux solaires produisent du courant continu, comme des piles par exemple, tandis que le courant fournis par EDF est un courant alternatif à 220V.
Le rôle de l'onduleur est donc de transformer le courant continu produit par les panneaux en courant alternatif.
Afin de bénéficier du crédit d'impôt, il suffit que:
- La vente et l'installation du matériel aient été réalisées par la même entreprise
- L'installation concerne l'habitation principale
- Le matériel soit conforme aux normes
Par ailleurs, pour bénéficier de la prime d'intégration deux conditions sont nécessaires:
- La production d'électricité par l'installation photovoltaïque
- Les panneaux photovoltaïques doivent assurer une fonction technique ou architecturale essentielle à l'acte de construction, ce qui signifie qu'ils doivent participer à la tenue mécanique, à la protection ou à la régulation thermique, à la protection physique des biens ou des personnes, à la recherche d'un esthétisme architectural particulier.
L'intérêt pour vous d'une installation photovoltaïque est de vendre l'énergie produite à EDF et non pas de la consommer. En effet, EDF doit vous racheter le kWh à 0,57€ (prix révisé à la hausse chaque année) pendant 20 ans alors qu'il vous le vend à 0,10€ en moyenne.
La rentabilité de votre installation passe donc par la revente de l'électricité produite, il vous suffit de racheter l'électricité dont vous avez besoin, comme préalablement à l'installation des panneaux photovoltaïques. Des compteurs séparés seront donc installés pour comptabiliser les kWh produits et les kWh consommés.
Non: Un permis de construire n'est pas nécessaire pour une installation photovoltaïque. Seule une déclaration de travaux est à déposer à la mairie. Néanmoins, dans le cadre d'un projet de construction, le permis de construire devra mentionner l'installation de panneaux solaires.
Oui : Un coup de foudre peut détruire une installation solaire. Cependant, une installation solaire n'augmente en rien la probabilité qu'un coup de foudre s'abatte directement sur votre bâtiment. Il est plus probable qu'une surtension soit induite dans l'installation par un coup de foudre s'abattant à proximité. Ces surtensions peuvent aussi détruire l'installation. C'est pourquoi l'onduleur, le coffret de raccordement et l’AC box sont équipés de protection contre les surtensions (dispositifs intégrés) afin de protéger votre installation.
Ces deux termes désignent la valeur de tension permettant de fournir la puissance maximale dans des conditions normales d'essai. La tension MPP est le point de puissance maximale d'un panneau solaire.
Les panneaux solaires sont tous dotés d'une garantie de puissance de 25 ans. Les onduleurs sont dotés d'une garantie d'usine de 5 ans, qui peut être prolongée en option jusqu'à 20 ans. En moyenne, on peut partir du principe que la durée de vie d'une installation solaire est de 30 à 35 ans. (Retour d’expérience en Allemagne)
Une installation solaire permet de produire de l'énergie, qui se substitue aux énergies conventionnelles (fossiles) telles que le pétrole, le gaz, le charbon ou l'uranium, dont l'utilisation baisse en conséquence. Les pollutions générées par les émissions de CO2 s'en trouvent réduites (mais pas en comparaison à l'électricité nucléaire). Cela permet de plus d'éviter toutes les pollutions occasionnées par l'enrichissement des matières premières, le transport, l'extraction et/ou par le stockage final des déchets énergétiques. En moyenne sur une installation de 3kWc on économisera 3 tonnes de Co2
Le taux d'un rendement d'un panneau solaire photovoltaïque et/ou thermique indique le rapport entre la puissance fournie et la puissance du rayonnement capté par un panneau solaire et cela en fonction de sa surface.
Il s'agit de l'écart maximal autorisé par rapport à la puissance nominale, après 10, 20 ou même 25 ans de service du panneau solaire. Ce terme indique l'écart maximal par rapport à la puissance nominale. L'indication de cet écart fournie par les fabricants de panneaux solaires est de 2,5 %, 5 %, voire même de 10 %.
KWc signifie Kilowatt-crête (anglais : peak = crête), c'est l'unité de la puissance de crête d'un générateur solaire photovoltaïque dans des conditions normales d'essai
Un panneau solaire photovoltaïque a été certifié selon la norme IEC 61215 (cristallin) ou IEC 61646 (film mince) ; cette certification garantit la qualité en matière de stabilité mécanique et de respect des paramètres électriques.
Un panneau solaire photovoltaïque n'utilise pas que les rayons solaires directs, mais également ce qu'on appelle le rayonnement diffus provenant des nuages. En fait, c'est très simple : plus vous percevez la luminosité extérieure comme forte, plus le rendement de panneau solaire sera fort, peu importe que le soleil soit directement visible ou non.
Les panneaux solaires polycristallins, également appelés panneaux multicristallins, sont principalement caractérisés par un bon rapport qualité/prix. Cela signifie que le prix par kWc est plutôt avantageux, car la fabrication est bien moins coûteuse.
Les cellules monocristallines présentent maintenant le taux de rendement le plus élevé de tous les panneaux photovoltaïques (jusqu'à 17,5 % de plus, et même jusqu'à 25 % en laboratoire) et une durée de vie pouvant atteindre 30 ans. Comme son nom l'indique, la cellule est composée d'un monocristal : l'orientation exactement identique de la structure des cristaux dans une direction permet d'atteindre ce taux de rendement élevé. Mais cela implique des contraintes d'usinage élevées, ce qui explique pourquoi ces cellules sont plus chères.
Les panneaux amorphes (ou micro amorphes) sont constitués cellules photovoltaïques disposées en couche mince composée d'un matériau (amorphe) non cristallin, métallisé sous vide sur du verre.
La différence réside dans le fait que la quantité de silicium consommé en phase de fabrication est de seulement 1 % comparé au panneau solaire photovoltaïque traditionnels. Ces panneaux sont donc moins coûteux, mais leur taux de rendement est plus faible que celui du panneau solaire photovoltaïque traditionnel. Cependant, un panneau amorphe présente l'avantage non négligeable d'être nettement plus actif ; il permet déjà d'obtenir de bons rendements électriques dans des conditions de faible luminosité (temps couvert, ombre).
Habituellement, les panneaux solaires sont très bien protégés contre la grêle. Le verre spécial utilisé sur les panneaux solaires est trempé et le panneau solaire est testé au moyen de jets de boules de glace. Ces tests, qui répondent à la norme IEC, sont effectués avec des boules de glace d'un diamètre compris entre 1,25 et 0,75 cm, la vitesse d'impact s'élève à 140 km/h maximum. Autant dire que la probabilité de destruction des panneaux solaires par la grêle est relativement faible.
Les installations photovoltaïques ne nécessitent en général aucune maintenance puisqu'elles ne contiennent pas de pièces mobiles, de paliers ou autres composants nécessitant une maintenance importante. Il est cependant recommandé de vérifier la justesse des valeurs de rendement en contrôlant régulièrement le compteur du courant solaire injecté ou en dressant un bilan à l'aide d'un ordinateur/enregistreur de données, pour détecter le plus tôt possible d'éventuelles pannes de l'installation.
Non, car dans notre pays, ce sont les précipitations qui, grâce à l'inclinaison du toit, procèdent au nettoyage nécessaire au bon fonctionnement des panneaux solaires. Il existe cependant une nuisance dans nos régions tels que la pluie sableuse qui peut nuire au rendement des panneaux solaires et qui impliquera un nettoyage des capteurs solaires.
Il est recommandé d'assurer l'installation contre les dommages causés par les éléments naturels (tempête, grêle, etc.). En effet, bien que ces dommages soient généralement couverts par votre assurance habitation, cela dépend de ce que vous avez convenu avec votre assureur.
C'est pourquoi 3J SYSTEM vous propose une assurance qui soit tous risques et donc qui vous offre une meilleure protection puisque, au-delà des conditions habituelles, elle couvre également le vol, la perte de rendement de votre installation, la foudre, la surtension, le vandalisme et la responsabilité civile.
Le courant crée par votre installation solaire est injecté dans le réseau public grâce à l'installation d'un compteur séparé. Si l'installation dispose encore d'un emplacement libre, il est possible d'utiliser celui-ci pour le nouveau compteur, après en avoir convenu avec le fournisseur d'électricité. Dans les autres cas, une petite armoire de compteur supplémentaire peut être montée.